Sur le graphique ci-dessus : la position financière NETTE des administrations publiques françaises (c'est-à-dire, en échelle inversée, la dette publique nette), en % du PIB [les données sont extraites du site OECD.stat de l'OCDE (données publiées de l'Economic Outlook de décembre 2009), qui incluent des prévisions jusqu'en 2011].
On savait déjà, en regardant la dette publique brute, que la situation des finances publiques était mauvaise. Ce n'est pas le bon indicateur que l'on regardait : il est bien plus logique de regarder la dette publique nette, qui inclut les participations de l'État. Elle est logiquement plus faible que la dette brute ("seulement" 53% du PIB en 2009), car celle-ci n'inclut pas les participations de l'Etat, mais sa trajectoire est beaucoup plus affolante, car la croissance de la dette brute a été atténuée par les recettes des privatisations.
Quelles conséquences ?
Quelles conséquences ?
La bonne nouvelle, c'est que les privatisations d'EdF et de LaPoste de la Sncf ne devraient plus trop tarder, pour le plus grand bonheur de leurs usagers clients.
La mauvaise, c'est que, compte tenu du potentiel de valorisation de ces entreprises publiques, ça ne suffira pas du tout.
Les deux informations suivantes, bonne et mauvaise, c'est qu'après avoir tenté infructueusement d'augmenter les recettes publiques en augmentant encore et toujours les taux d'imposition déjà furieusement spoliateur, l'État sera bien obligé de réduire ses dépenses : versements aux cancrelats de la subvention, par exemple aux lobbyistes verts, dépenses de "politique de la ville", etc.

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